Henri Loevenbruck- Le mystère de la main rouge

Mon avis

Moins addictif que le premier tome mais à nouveau une très belle lecture ..

Un pur roman historique style cape et d’épée, plein de péripéties, de rebondissements où les combats d’escrime, parade, contre-parade, riposte, et j’en passe, n’ont aucun secret pour nos protagonistes… Notre Loup sait la manier son épée et son estoc m’a touché en plein cœur!

Si notre intrépide Gabriel Joly dans le premier opus sait enfin qui est le Loup des Cordeliers il lui échappe…
Il le conduira avec la belle Mme Théroigne de Mericourt et Récit son ami pirate jusqu’en Corse sur les traces d’une étrange société secrète qui tente d’influer la Révolution en cours.

Encore une fois Henri Loevenbruck nous montre tout son génie d’écrivain!
Il n’a pas son pareil pour diversifier les genres littéraires et chaque roman est orchestré magistralement, avec soin et brio..
Henri Loevenbruck est un perfectionniste et le confirme à nouveau.
Un boulot titanesque en amont est à souligner car lire du Loevenbruck c’est se détendre en s’instruisant !
Vous pouvez ne pas adhérer au style, à l’intrigue mais il vous sera impossible de ne pas reconnaître la qualité et le travail dantesque de l’auteur. C’est de la haute voltige.

La plume n’est pas en reste car Henri la manie aussi bien que son loup manie son épée.. Il n’est pas avare de vocabulaire et certains mots en argot sont surprenants 😉.

Je pourrais utiliser une kyrielle de superlatifs pour parler des écrits de Henri Loevenbruck, mais lisez plutôt !
Pour le coup dans l’ordre de la trilogie et pour les adeptes, on a plus qu’à attendre le numéro trois. 

Quatrième de couverture

Juillet 1789.
La Bastille vient de tomber. Danton, Desmoulins et Robespierre entrent dans l’Histoire. Au milieu du tumulte, le jeune et brillant journaliste Gabriel Joly a découvert l’identité du Loup des Cordeliers, ce mystérieux justicier qui hante, la nuit, les rues de Paris. Mais alors qu’il est sur le point de le confondre, voilà que celui-ci disparaît !
La course-poursuite s’engage, menant Gabriel jusque dans les maquis de l’île de Corse, sur les traces de la Main rouge, étrange société secrète dont les membres tentent d’influer sur la Révolution en cours.
Accompagné du pirate Récif et de l’intrépide Théroigne de Méricourt, Gabriel parviendra-t-il à retrouver le Loup des Cordeliers et à découvrir ses plus noirs secrets ? Entre complots et trahisons, il devra faire usage de sa plus grande sagacité pour résoudre l’énigme de la Main rouge.

Note sur l’auteur

Henri Lœvenbruck est écrivain, parolier et scénariste. Auteur de thrillers et de romans d’aventures, il est traduit dans plus de quinze langues. 

Après le bac, hésitant entre la musique et la littérature, il tente d’allier ses deux passions : la semaine, il étudie en khâgne au lycée Chaptal et le week-end il se défoule en concert ou en studio avec de nombreux musiciens. Après avoir étudié la littérature américaine et anglaise à la Sorbonne, l’heure du service national venue, il fait une objection de conscience et passe 17 mois comme maquettiste aux Éditions Francophones d’Amnesty International, il épouse d’ailleurs une Anglaise, puis il part vivre en Angleterre, près de Canterbury, où il enseigne le français dans un collège.

De retour en France, il exerce divers métiers, de barman à web-designer en passant par professeur d’anglais, avant de se diriger vers le journalisme littéraire. Après quelques pas dans le journalisme et la musique (il chantait et jouait de l’orgue Hammond dans divers groupes de rock parisiens), au milieu des années 90, il fonde Science-Fiction Magazine avec Alain Névant, un ami d’enfance. 

Après être resté rédacteur-en-chef de ce titre de 1996 à 2000, il publie son premier roman en 1998 aux éditions Baleine, sous le pseudonyme de Philippe Machine. Il décide ensuite de se consacrer pleinement à l’écriture.
Il publie alors deux trilogies de Fantasy, « La Moïra » (2001-2002) et « Gallica » (2004), lesquelles rencontrent un succès inédit pour un auteur français (« La Moïra » dépasse en France les 300 000 exemplaires, toutes éditions confondues, et les droits sont vendus dans 11 pays). 
Suivront de nombreux thrillers aux éditions Flammarion (« Le Syndrome Copernic », 2007, « Le Rasoir d’Ockham », 2008…) qui lui vaudront d’être qualifié par le Nouvel Observateur de « nouveau maître du thriller français ».

Auteur-compositeur-interprète, il écrit des chansons pour lui-même et pour d’autres artistes français. De 2013 à 2015, il rejoint le groupe de rock Freelers.
Membre fondateur du collectif d’artistes La Ligue de l’Imaginaire, en juillet 2011, il est nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
En 2015, son roman « Nous rêvions juste de Liberté », salué par la critique, est en cours d’adaptation pour le cinéma.

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