Ian Manook- Askja

Mon avis

Comme pour ma précédente lecture (Crow), je confirme, l’auteur se lit non pas pour ses intrigues mais pour l’ambiance de ses livres !
Ces deux tomes ici vous font découvrir cette merveilleuse île qu’est l’Islande.
Je pense très sincèrement que Ian Manook n’a pas son pareil pour vous transmettre cet amour inconditionnel qu’il a pour le voyage, la découverte d’autres cultures et la description de paysages exceptionnels.
Il réitère avec ce petit dernier Askja; un des endroits les plus désertés de la planète; un stratovolcan en plein milieu de l’île entouré d’absolument rien, mis à part d’un paysage désertique de roches de lave et juste un lac à l’intérieur du caldeira ….

Retour de l’inspecteur Kornelius Jakobson aux prises avec des scènes de crime problématiques car aucun cadavre et les suspects souffrent d’une mémoire défaillante.
En parallèle un tireur d’élite sévit sur les sites touristiques …
Machination politique ? Existe-t-il un lien avec un fiasco judiciaire qui a secoué l’Islande dans les années 70 ?

En toute honnêteté, j’ai trouvé que le roman souffrait de quelques longueurs ..
Très lent il m’a fallu attendre la deuxième partie de ma lecture pour m’accrocher.
Même si les protagonistes m’ont paru tout aussi sympathiques que dans Heimaey et le facteur environnemental tout aussi magnifiquement décrit, la partie intrigue m’a très peu convaincue. Je l’ai même trouvée décousue au fil conducteur un peu brouillon.. et un chouïa ennuyeuse.
Moins emballée que Heimaey certes, ça reste une plume parfaite agrémentée d’une connaissance du pays de la part de Ian Manook sans faille ! Bravo à lui !
De ce point de vue, c’est toujours un plaisir renouvelé que de le lire …
En vrai globe-trotter l’auteur est passionné par ces grands espaces et tous ces livres transpirent cet amour sans limite du voyage!
J’insiste pour ce petit dernier la part belle n’est peut-être pas le scénario mais sans conteste le pays en l’occurrence la belle Islande.
Bonne lecture .

Quatrième de couverture

Dans le désert de cendre de l’Askja, au cœur de l’Islande, le corps d’une jeune femme assassinée reste introuvable. Près de Reykjavik, des traces de sang et une bouteille de vodka brisée au fond d’un cratère, mais là non plus, pas le moindre cadavre. Et dans les deux cas, des suspects à la mémoire défaillante. 
Ces crimes rappellent à l’inspecteur Kornelius Jakobson, de la police criminelle de Reykjavik, le fiasco judiciaire et policier qui a secoué l’Islande au milieu des années 70 : deux crimes sans cadavres, sans indices matériels, sans témoins, que des présumés coupables finissent par avouer sans pourtant en avoir le moindre souvenir. 

 Après Heimaey, Ian Manook nous entraîne cette fois au cœur d’une Islande plus brute et plus sauvage, dans les rouages d’une machination politique qui révèle une toute autre facette de cette république exemplaire.

Note sur l’auteur

Patrick Manoukian est un journaliste, éditeur et écrivain.

Il a écrit sous les pseudonymes de Manook, Paul Eyghar, Ian Manook et Roy Braverman.

Grand voyageur, dès l’âge de 16 ans, il parcourt les États-Unis et le Canada, pendant 2 ans, sur 40 000 km en autostop. Après des études en droit européen et en sciences politiques à la Sorbonne, puis de journalisme à l’Institut Français de Presse, il entreprend un grand voyage en Islande et au Belize, pendant quatorze mois, puis au Brésil où il séjournera treize mois de plus.

De retour en France au milieu des années 1970, il devient journaliste indépendant et collabore à Vacances Magazine et Partir, ainsi qu’à la rubrique tourisme du Figaro. Journaliste à Télémagazine et Top Télé, il anime également des rubriques « voyage » auprès de Patrice Laffont sur Antenne 2 et de Gérard Klein sur Europe 1. Il devient ensuite rédacteur en chef des éditions Télé Guide pour lesquelles il édite, en plus de leur hebdomadaire, tous les titres jeunesse dérivés des programmes télévisés : Goldorak, Candy, Ulysse 31. Patrick Manoukian écrit en 1978 pour les éditions Beauval deux récits de voyage : « D’Islande en Belize » et « Pantanal ». 

En 1987, il crée deux sociétés : Manook, agence d’édition spécialisée dans la communication autour du voyage, et les Éditions de Tournon qui prolongent son activité d’éditeur pour la jeunesse (Denver, Tortues Ninja, Beverly Hill, X-Files…).

De 2003 à 2011, sous le pseudonyme de Manook, il signe les scenarios de plusieurs bandes dessinées humoristiques aux éditions Semic et Hugo & Cie. Son roman pour la jeunesse « Les Bertignac : L’homme à l’œil de diamant » (2011), signé sous le nom de Paul Eyghar, obtient le Prix Gulli 2012. 

En 2013, il signe du pseudonyme de Ian Manook un roman policier intitulé « Yeruldelgger ». Les aventures du commissaire mongol éponyme lui ont valu pas moins de seize prix dont le Prix SNCF du polar 2014. Lesdites aventures se poursuivent dans « Les Temps sauvages », paru en 2015 et récompensé par un nouveau prix et « La Mort nomade » (2016).

Son roman « Hunter », écrit cette fois sous le pseudonyme de Roy Braverman, est publié en 2018 aux éditions Hugo Thriller. « Crow » (2019) est le deuxième titre de la trilogie. 

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